Remplacer le coloré Coderre par le « drabe»  Garneau!

07/10/2009



garneau C’est en douceur que le pire est arrivé à l’aîle québécoise du Parti Libéral du Canada.

Depuis quelques semaines nous sommes tous en mesure de constater la vacuité de contenu de Michael Ignatieff. La chose est d’autant plus sidérante que les espérances étaient énorme face à celui qu’on nous a présenté comme un intellectuel hors pair. Or ce qui est maintenant évident, c’est que Michael Ignatieff peut parler des heures, en surface, sur à peu près n’importe quel sujet. Mais dès que l’on lui demande de redescendre sur terre, il ne le peut pas. Il reste accroché aux principes et aux généralités.

Il vient justement de se nommer, en remplacement de Denis Coderre, un représentant du même acabit, un parfait reflet de sa propre image. Marc Garneau ne sait, lui aussi, rien dire de concret sur quelque sujet que ce soit hormis la conquête spatiale!

Son métier d’astronaute l’a, comme pour Ignatieff, bien préparé à planer dans la stratosphère d’une généralité à l’autre. Après avoir avoué que ses années vécues aux USA ne lui ont permis de connaître du Canada que ce que la lecture quotidienne du Globe and Mais de Toronto lui laissait (iIl n’a pas parlé avoir déjà lu un journal du Québec).

Garneau, pas plus que son chef, ne sont des hommes politiques. Ils n’en ont aucune caractéristique, aucun sens, aucune expérience. Ce ne sont pas des imbéciles, loin de là, mais ce sont des incapables. De plus, Garneau est loin, très loin d’avoir la fibre québécoise. C’est un désincarné, un déraciné du Québec encore là ignorant de la vie politique et sociale qui y prévaut. Il a même une certaine difficulté à s’exprimer avec la justesse que l’on devrait être en droit de s’attendre dans la langue commune, le français. Il parle mieux anglais et peut-être russe que québécois. Sa dimension « canadienne»  est, pour le moins, dominante. Avec un tel profil, nul doute que Marc Garneau sera un serviteur fidèle des voies tracées par l’ « équipe»  de Toronto. Les « spin doctors»  n’auront, contrairement à Denis Coderre, aucun problème avec lui. Somme toute la « direction»  québécoise du PLC, cela n’existe plus.

En fait, la résolution définitive de ce dossier ne se complètera que quand Ignatieff partira. L’aîle québécoise est devenue « drabe» , inanimée et ne resurgira qu’avec un nouveau Chef que l’on attendra patiemment. Cet incident tend à confirmer que la prochaine élection fédérale sera pour ce parti un désastre, tant à travers le Canada que le Québec. À moins d’imprévu, le Bloc en récoltera les bénéfices car les Québécois n’auront aucune raison de suivre une équipe torontoise sans aucune ressemblance avec ce qu’ils sont… Un Gouvernement Conservateur majoritaire devient une probabilité de plus en plus grande. À bien y penser, on regrettera peut-être Dion!

loop_vert400



Partager ce carnet avec...
  • Print this article!
  • Turn this article into a PDF!
  • RSS
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Live
  • MSN Reporter
  • Facebook
  • Fleck
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Netvibes
  • Technorati
  • Twitter

Normand Choinière Politique Canada

Pour une société distincte : PFK, PLC et PFQ ?

04/10/2009



coderre_sanders Nous savons tous (ou nous devrions tous le savoir) que le Kentucky Fried Chicken (KFC) est la seule chaine multinationale de restauration rapide à avoir résolument francisé son nom au Québec. La raison en est simple, les Québécois ne se sentent particulièrement bien que dans ce qui les ressemble et les respecte. Même en France le Kentucky Fried Chicken (KFC) est désigné comme KFC Il est vrai que les Français sont pour le moins très attirés par ce qui est Américain souvent au dépens de ce qui est Français et sont devenus, au cours des quarante dernières années, un peuple de plus en plus colonisé par la culture anglophone.

Les Québécois se méfient donc de ce qui est « Anglais»  et en conséquence de ce qui vient de Toronto, des Canadians et encore plus de ce qui origine des terres conservatrices de l’Ouest du Canada.


C’est ainsi que notre Denis Coderre a-t-il attiré la sympathie des Québécois quand il s’est mis à dénoncer, non pas son Chef et ses décisions, mais ceux qui l’entourent. Ces « spin doctors»  du PLC (Parti Libéral du Canada) de Toronto donnent le ton et, sans choisir les corridors empruntés par le Chef, choisissent d’acitver certains commutateurs qui les éclairent au dépens d’autres qui, ainsi, laissent le Chef dans le noir.

Les Anglais de Toronto, pour toutes sortes de raisons dont celle d’embêter les ambitions à une future Chefferie du jovial Denis, ont décidé de l’humilier publiquement en faisant choisir au Chef un candidat dans le comté d’Outremont au delà de la volonté connue de son Lieutenant québécois. Denis Coderre est devenu, malgré sa taille variable, un micro Denis la Menace, pourfendant les « Anglais de Toronto»  qui veulent diriger l’Aile québécoise en lieu et place des Québécois eux-même!

Remue ménage dans le Parti, tiraillements, menaces à peine voilées d’exclusions de Denis venant des fameux « spin doctors»  et un Chef qui ne sait plus trop à quel saint se vouer. Ignatieff s’est mis les pieds dans les plats et tout cela n’est certainement pas bon pour un parti et un Chef qui, loin de devenir l’objet d’une adulation pan canadienne, peine à faire mieux que Dion le « nerd»  qu’il devait brillamment remplacer. Même au Québec, les sondages montrent très bien que le charme du Prince russo-canadien ne prend pas comme on l’espérait mais alors vraiment pas du tout. Les Libéraux ne sont pas de taille et Harper pourrait bien devenir majoritaire si Ignatieff mettait à exécution sa folle décision de renverser le Gouvernement et d’aller en élection.

On de demande ce que dira Denis à « Tout le monde en parle» , s’il sera présent un peu ou pas du tout au Congrès de l’» aîle»  québécoise, ce que seront les décisions du Chef dans les prochains jours et semaines, qui remplacera qui etc…

Cette histoire est loin d’être finie et elle présente un potentiel explosif. Si le moindrement du monde ce parti décidait de faire rentrer dans le rang le Québec libéral et si cette décision prenait la forme d’une main mise anglophone, tout pourrait arriver. À plus ou moins long terme s’entend. Et Ignatieff n’est pas en position pour jouer au matamore contre Coderre, éventrant ainsi les Libéraux en public et trahissant sa propre faiblesse. Comprenons aussi que quelques Libéraux perspicaces ne laisseront pas Ignatieff faire : ni « planter»  Denis Coderre ni aller en élection!

Imaginez un instant si Denis le Grassouillet décidait de quitter le PLC pour fonder le Parti fédéraliste du Québec, le PFQ!!! Tant les Libéraux que les Conservateurs du Canada seraient cuits au Québec! Il n’y resterait certainement pas plus de 20% des votes à distribuer entre Vert, NPD, P.C., PLC et autres ratons laveurs. Au moins 80% des Québécois diviseraient leurs votes entre le Bloc et le PFQ de Denis!!! Rêvons un peu et imaginons les conséquences et ramification d’un tel événement sur la politique canadienne et québécoise.

Denis, c’est tout un personnage! Mais ce n’est certainement pas un démuni politique! Sans jouer quatre coups d’avance sur ses adversaires, il est tout à fait capable d’envisager une telle avenue, s’en défendant bien pour l’instant… surtout si les Libéraux font l’erreur de le mettre au rancart au delà du passage d’Ignatieff et de sa sortie qui se dessine déjà. Amusons-nous un peu. Le spectacle risque d’être bon… et long, surtout si les Canadiens élisent un Gouvernement Conservateur majoritaire! Pauvres Libéraux!

loop_vert400
Partager ce carnet avec...
  • Print this article!
  • Turn this article into a PDF!
  • RSS
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Live
  • MSN Reporter
  • Facebook
  • Fleck
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Netvibes
  • Technorati
  • Twitter

Normand Choinière Politique Canada

Ce pédophile est enfin mort!

27/06/2009



jakson200

Le plus célèbre pédophile du monde est mort. Les gens dits « riches et célèbres» , aux USA, sont du nombre des exceptions qui peuvent recevoir les meilleurs soins de santé et peuvent aussi échapper à la justice. Seuls les hommes riches ont des droits aux USA.

On a vu O.J. Simpson échapper à la chaise électrique parce qu’il avait de l’argent. Il a tué sa femme impunément. On a vu Michaël Jackson acheter lui aussi sa liberté de pédophile. Il a acheté, au prix de 23 millions $, le silence des parents de sa victime. La justice naturelle l’a rattrapé en lui enlevant maintenant la vie à 50 ans.

Ce pays ne peut commander un réel respect de l’humanité tant et aussi longtemps qu’il ne rejoindra pas les nombreux pays évolués qui considèrent l’homme comme ayant des droits non liés à son portefeuille et tant qu’il ne traitera pas sur un même pied d’égalité ses citoyens devant la maladie.

loop_vert400
Partager ce carnet avec...
  • Print this article!
  • Turn this article into a PDF!
  • RSS
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Live
  • MSN Reporter
  • Facebook
  • Fleck
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Netvibes
  • Technorati
  • Twitter

Normand Choinière Idées express, Société , , , ,

Bas les masques !

15/03/2009



manifestant-masque1

La preuve est faite, archi faite, les manifestationslors sommets du G7, les sommets économiques, les événements sportifs, les manifestations contre la supposée brutalité policière ou bien d’autres manifestations tout à fait légitimes, ne sont que de prétexte, pour certains casseurs, toujours les mêmes, pour poser des gestes violents, détruire la propriété publique ou privée.


Régulièrement, des gens honnêtes et la population en général ont à assumer des factures substantielles pour permettre la supposée liberté d’expression de ces fauteurs de troubles. Or, dans notre société, la liberté d’expression est réellement desservie par ces gens. Pour une treizième année, la manifestation anti policière d’aujourd’hui n’a rien apporté de plus que de la violence. Ces gens expriment des récriminations, usées, éculées qui ne correspondent à rien de réel et que personne ne soutient ou prend au sérieux. Un discours vide.

La Ville de Montréal a retiré son projet de règlement qui voulait défendre le déguisement, les masques, les foulards qui cherchent à cacher l’identité de ces casseurs. On a hurlé à la dictature dans certains milieux proches de ces casseurs et le Maire a reculé. Personne n’a à faire avec un masque à gaz et des cailloux dans ses poches lors de manifestations. Est-il possible de justifier un instant que l’on fasse du vandalisme à la Place des Arts, brûle des autos de la police et d’honnêtes citoyens, défonce des vitrines et en vole le contenu ou mette le feu un peu parout!!!???

Le Québec est passé à autre chose. Bien qu’il tienne au dessus de tout à ses libertés démocratiques, nous savons maintenant que d’empêcher ces mascarades ne constitue pas une atteinte à des libertés fondamentales. Tout le monde sait, qu’à l’instar des voleurs de banques, ces hurluberlus ne cherchent, par leur déquisement, qu’une chose : à ne pas se faire prendre. C’est simple, que l’on ramasse d’entrée de jeu tous ceux qui de toute évidence se cachet derrière des déguisements. La farce a trop durée. Bas les masques!!

loop_vert7001
Partager ce carnet avec...
  • Print this article!
  • Turn this article into a PDF!
  • RSS
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Live
  • MSN Reporter
  • Facebook
  • Fleck
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Netvibes
  • Technorati
  • Twitter

Normand Choinière Société

Sarkosy : un air hypocrite de pitou piteux

13/02/2009



  

Les fonctionnaires français ont convaincu le Président de la France d’essayer de raccommoder et apaiser un peu sa relation avec le Québec francophone. À cette fin, ils lui ont préparé une belle lettre, pleine de mamours, dans le ton même de sa déclaration à l’Assemblée nationale lors du sommet de la Francophonie tenu à Québec. Ils ont travaillé dur pour réaliser la quadrature du cercle. Il faut bien conclure à la vaine tentative.
   

Évidemment, ils ont exclu tout le vocabulaire irrévérencieux et vulgaire de la dernière déclaration du Caïn français. Ils ont mis leurs gants blancs et caché le fiel.
   

Mais, pour que le petit traitre signe, ils ont du se résigner à en maintenir le fond lequel constitue toujours une magnifique courbette à l’égard des fédéralistes canadiens. Paul Desmarais en sera quand même satisfait. Somme toute, Sarkosy n’a pas reculé d’un iota.

adolfnicobona1

Les Québécois ne sont pas dupes. Ils sont très conscients du fait que les relations avec la France ne seront plus jamais les mêmes tant et aussi longtemps que la France ne reviendra pas à sa politique de non ingérence et de non indifférence.
  

Il n’y a pas d’autre voie possible. Même jean Charest, le P.M. du Québec, ardent fédéraliste, comprend que la France ne doive pas se mêler de la politique intérieure canadienne en prenant parti pour un camp ou l’autre. Il sait aussi que la France ne peut non plus ne pas se préoccuper de ce qui arrive aux descendants de ces Français qui ont largement fondé l’Amérique et qui forment aujourd’hui la majorité de la population du Québec.
  

Comme il faut en finir, les indépendantistes Québécois accepteront cette lettre qu’on peut, en étirant, la sauce considérer comme un effort de rapprochement. Ils s’en diront satisfaits. Mais il est aussi clair que, comme on le dit au Québec, les Québécois ont « tiré le portrait»  du petit baveux. Ils savent à quoi s’en tenir.   

Sarkosy nous aura enlevé nos dernières illusions envers la mère patrie. On sait maintenant que l’on ne peut plus compter aveuglément sur la France et faire, de la même façon, confiance aux Français. Il faut maintenant plutôt être sur ses gardes.

loop_vert7003

  

Partager ce carnet avec...
  • Print this article!
  • Turn this article into a PDF!
  • RSS
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Live
  • MSN Reporter
  • Facebook
  • Fleck
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Netvibes
  • Technorati
  • Twitter

Normand Choinière Politique Québec , , , , , , ,

26 pages